Dépaysé, c’était à prévoir

Et bam ! Ça n’a pas raté. Les premières heures à Dakar m’ont cueilli trop peu préparé. Mais peut-on vraiment se préparer à ce changement d’ambiance ? Comme à Cotonou l’an passé, j’ai du mal à trouver des repères visuels pour savoir où je suis. J’ai du mal à expliquer au chauffeur de taxi où il doit me déposer : les adresses de type « rue + numéro » n’ont souvent pas de sens pour les taximen. Le français n’est pas toujours très utile pour me faire comprendre, et mon niveau de wolof… comment dire…

Par ailleurs, le taux de conversion euro-franc CFA m’était complètement sorti de la tête. La leçon va être vite apprise.

Quoi d’autre ? La chaleur (j’ai vu un panneau d’affichage annonçant 39°C cet après-midi) doublée d’une forte humidité. Mais on m’a promis des records en la mati ère à Douala, alors je transpire en silence.

Et puis bien sûr les trottoirs comme lieu de vie sociale par excellence. Sans parler des subtilités de la vie sociale et politique sénégalaise que je n’ai même pas commencé à effleurer.

Le stade Léopold Sedar Senghor, aperçu au moins quatre fois ce lundi / The Léopold-Sedar-Senghor Football Stadium always happen to be on my way

Le stade Léopold Sedar Senghor, aperçu au moins quatre fois ce lundi / The Léopold-Sedar-Senghor Football Stadium always seems to be on my way

Lost, of course

It didn’t fail to happen. The first few hours in Dakar caught me unprepared. But can one really prepare oneself for such a change of setting? Like in Cotonou (Benin) last year, I have trouble finding visual landmarks to help me know where I am. I have trouble explaining cab drivers where to drop me: saying a street and number doesn’t really help. My speaking French is not always helpful either and I have to admit my wolof is non-existent.

I totally forgot the exchange rate euro-franc CFA. This lesson might be an important one to learn. And fast.

What else? The heat (I saw a digital sign today showing 39°C) and air moisture. But I got told I will experience much worse in Douala, in Cameroon. So I just sweat in silence.

And of course, there’s this incredible life you see in the streets, main stage for social life. And I don’t even start talking about the subtleties of social and political life in Senegal. It would probably take me years to start understanding.

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2 commentaires pour Dépaysé, c’était à prévoir

  1. Lascombes dit :

    Allez Séb… on se reprend, nom de d’là!!! Pour conserver un zeste d’orientation, je te révèle un truc de marin : pour aller vers le sud, laisse le soleil à ta gauche le matin et à ta droite le soir.
    Et à midi ? Eh ben tu marches à l’ombre, bonhomme ! Ou tu fais la sieste (conseil de vieux, je sais !)
    Allez, courage, t’es en route, c’est l’essentiel.
    À plus

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