Bamako, ses Mercedes et ses motos PowerK

Chaque ville où j’ai séjourné pendant ce voyage a son propre paysage (auto) mobile. Ici à Abidjan, la circulation ressemble assez  – enfin, ça dépend des quartiers – à celle d’une ville européenne, avec des embouteillages de compétition. Une différence toutefois :  les taxis. Il y a en effet les taxis orange, qui peuvent vous amener dans l’ensemble des dix « communes » d’Abidjan, et les taxis jaunes, verts, etc. qui sont des taxis communaux. Ils ne peuvent prendre les clients qu’à certains endroits bien précis (c’est précisé dans leur licence) et les conduire seulement dans un endroit situé dans la même commune. Il s’agit (presque ?) toujours de Toyota Corolla. La capitale économique ivoirienne dispose aussi d’un bon réseau de bus, opéré par la Sotra.

À Bamako, le modèle qui domine le marché du taxi, c’est la Mercedes 190D. Elle se partage le bitume (quand il y en a) avec des dizaines de milliers de motos chinoises, presque toujours des PowerK. Cette omniprésence des motos fait d’ailleurs sourire à Abidjan, où certains considèrent cela comme un signe du faible pouvoir d’achat des Maliens.

Bamako n’est pas la seule ville à avoir été conquise par ces motos peu puissantes, peu chères (300.000 francs CFA environ) qui ont tout l’air d’un scooter. À Cotonou, elles sont si nombreuses qu’elles ont accaparé tout le marché des taxis. Il n’y a désormais plus que des taxis-motos, les « zemidjan ».

Bamako, its Mercedes and its PowerK motorbikes

Each town I went through during this trip has its own vehicle landscape. Here in Abidjan, the traffic looks a lot – well, it depends on the neighbourhood –  like the one of European towns, with impressive traffic jams. A difference though: the cabs. You’ve got orange cabs, that can drive you everywhere in the ten « communes » of Abidjan. And then you’ve got the green cabs, the yellow cabs… Those are neighbourhood cabs, they can pick customers just in limited areas and drive them only inside of the neighbourhood or « commune ». Cabs are (almost?) always Toyota Corolla. Abidjan, economic heart of Ivory Coast, also has a pretty efficient bus system, operated by the Sotra.

In Bamako, the one car that dominates de cab market is the Mercedes 190D. She has to share the roads with tens of thousands of chinese motorbikes, most of them tiny PowerK that look like scooters. This presence of so many motorbikes lets people smile in Abidjan. They tend to think it’s a proof of the poverty of Bamako.

Bamako is not the only city that has witnessed the arrival of those cheap (about 300.000 franc CFA) motorbikes. In Cotonou, Benin, there are so many of those, that cabs have more or less disappeard from the streets. Now you can only use motorbike-taxis, called « zemidjan ».

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